ITINERAIRE

NAISSANCE DU PROJET

Mug, c'est Mu et Hugues, c'est un peu de la France, et beaucoup du Québec. Du Québec, et surtout de Montréal, la plus grande ville de cette belle Province canadienne, où Hugues et moi nous sommes connus. Montréal, grand carrefour culturel, est un lieu de rencontre, de partage et de création, non seulement entre les peuples et les cultures, mais aussi, à plus petite échelle, entre juste un homme, et juste une femme.

Dans une ère où les interventions évoluent et progressent largement, où les moyens techniques nous permettent de dépassr nos propres horizons et de traverser les frontières, où tous les peuples se penchent sur des questions psycho-sociales qui concernent leurs ainés ou leurs jeunes, "Gé-cri de par le monde" symbolise notre projet commun, celui que nous présenterons tout au long de ces prochains mois.


Concrètement, "Gé-cri de par le monde" est le moyen qui nous donnera l'opportunité de témoigner des interventions concernant deux sciences humaines et sociales:

- La première, la gérontologie, désigne l'étude du vieillissement humain. Dans nos sociétés occidentales où la population est vieillissante, la notion de qualité de vie est essentielle. C'est dans ce souci qu'Hugues se penche sur la question des milieux de vie tels qu'ils existent actuellement dans le monde et sur la place que les loisirs occupent.


- La seconde, la criminologie, est une science qui étudie les comportements criminels et tente non seulement d'expliquer le phénomène, en axant principalement son regard sur les causes et les impacts de la délinquance, mais aussi d'apporter des solutions, notamment en terme d'intervention. C'est auprès des jeunes contrevenants, qui sont dans une période développementale complexe et déterminante, que Murielle consacre ses recherches et tentera de mettre en avant les pratiques d'interventions originales et efficaces en terme de diminution de la récidive.

Nos deux passions, unifiées en un blog, nous permettrons de rassembler les pratiques de divers origines ethniques afin de promouvoir des interventions concrètes visant une plus grande qualité de vie et un plus grand respect des droits et libertés de nos citoyens.

CARNET DE ROUTE....

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ENTREE AU SENEGAL: DE SAINT LOUIS A DAKAR







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* 12/03/08: Rosso, Senegal


























Finalement, l'arrivee au Senegal fut extremement simple!! Rien a voir en comparaison avec notre experience a la frontiere mauritannienne: une veritable partie de plaisir!! Le taxi brousse de 7 places nous posa a quelques metres du poste- frontiere. De la, seuls quelque habitants se sont montres oppressants, nous faisant croire qu'il nous fallait imperativement changer nos ougyias en CFA... On ne nous la fait plus!!! Nous les avons donc... pas tres gentiment... envoye promener et avons rejoints la police mauritanienne a la grille de l'embarcadaire, l;a frontiere etant uniquement delimitee par le fleuve Senegal, large de quelques dizaines de metres. Pour nos sacs, nous avons paye une centaine d'Ougyia et sommes montes sur l'embarcadaire en attendant le depart prevus a 15h... A 16h, le traversier (gratuit) a quitte la cote mauritannienne pour se diriger vers les terres senegalaises: Plaisir des yeux: L'aridite du desert fit place a la nature verdoyante permise grace au fleuve senegal... Petit air frais du large, grande respiration: Nous y voila! Cela promet de superbes paysages!

De l'autre cote, nous etions tous sur nos gardes, attendant que les policiers senegalais aboient et mordent... Ceux-ci se montrerent au contraire tres corrects et civilises. Nous avions entendu qu'ils chercheraient a nous soutirer de l'argent, qu'ils nous feraient attendre des heures et des heures au poste: Absolument pas! L'une des raisons est peut-etre que ceux-ci debutaient leur apres midi et qu'ils etaient encore relax.... Notre conseil est donc d'arriver les premiers, avant qu'ils ne soient trop everves!!!

Apres avoir echange notre monnaie avec des habitants pour un taux negocier qui nous a semble vraiment interressant, nous nous sommes achetes une grosse pasteque que nous avons mange tranquillement a l'ombre, assis sur nos sacs, en appreciant le fait d'etre arrives sur le sol senegalais!

Repus et hydrates, nous avons decide de marcher les quelques kilometres qui nous separaient des minibus pour Saint Louis: Autre possibilite rentable: Les chariottes dirigees par de petits bonhommes et tires par ces eternels pauvres anes, dont la condition de vie est incontestablement a plaindre, qu'ils soient au Maroc, en Mauritanie ou au Senegal!!....
Quelques heures de transport, petite bavette a droite a gauche avec les locaux et nous voila arrives a St Louis!

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*12/03/08: St Louis

Saint Louis, batisee ainsi en l'honneur de Louis XIII, est la premiere ville coloniale senegalaise et toute l'architecture de l'ile en temoigne encore aujourd'hui, dont les riches maisons aristocratiques sont restees debout, avec leurs balcons en fer forge et leurs jolies facades. Nous avons passes deux jours a nous balader dans les ruelles, a flaner en ville, a discuter avec les habitants et des touristes de l'auberge, extremement sympatiques! Nous avons egalement pu profiter du bord de mer en prenant une voiture clando (clandestine) a prix modique (125 FCFA) qui nous a conduit jusqu'a la plage.

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14/03/08: Parc du Djoudj

























Cette reserve ornithologique, la troisieme du monde, represente le premier point d'eau accessible apres la secheresse du Sahara. Il comporte plus de 365 especes differentes et particulierement les pelicans, les herons, les flamants roses, les cormorans d'Afrique, les crocodiles... Aprés avoir entendu que nous ne pouvions accéder au parc du Djoudj, situé a 70km au nord de St Louis et a la lisiere du Sahara, uniquement par le biais d'un taxi loué dont le prix varierait entre 15000 et 20000 FCFA, nous avons decouvert, après acharnement, une autre solution mais non sans peine, certes plus eprouvante, mais totalement depaysante que nous referions volontier, malgré le mal de fesse a l'arrivée!! Une espece de camionnette qu'ils appellent aussi taxi brousse se rend jusqu'a un petit village du nom de Debby et qui passe devant le village de Djoudj. Il s'agit d'une piste qui dure plus de 3h, entourée de merveilleux paysages, alternant brousse et petits villages en paille de chaume. Le depart de celui-ci etant prevu pour 9h, c'est finalement a 14h qu'il est parti. La presence de la population du quartier, et principalement des enfants, nous ont permis de passer ce temps agréablement, en leur apprenant a jouer a la bataille sur des sacs de riz, au morpion sur la terre, et en leur faisant la lecture du guide du routard....

Arrivés a Djoudj, nous sommes alles au campement des villageois, un petit camping typique situe au coeur du village. Que des avantages a faire la halte au moins une nuit a cet endroit paradisiaque: Le prix de la nuit est modique, l'argent se rend au village pour faire vivre les habitants, le proprietaire, Cheyr, est charmant, le cadre est splendide!

Depuis quelques annees, les habitants et les responsables du parc, secondés par les nations unis, parviennent a travailler main dans la main a la protection active et a la promotion de la reserve. Ainsi, des rencontres sont faites regulierement afin de voter des projets et de les mettre en place de facon harmonieuse et en concordance avec les programmes des nations unis. Belle avancée semble-t-il, selon les differents partenaires locaux, d'autant que d'autres volontaires, tel que peace corp et asso diverses se montrent engagés dans les causes des villageois: mise en place d'ecole, de cours de francais ou d'anglais, de developpement de nouvelles technologies ecolo tel que le four solaire etc..... De beaux exemples qui inspirent et montrent comme les initiatives privées ne manquent pas!!


Pensant utiliser une petite pirogue artisanale, c'est plutot un gros bateau de 80 places qui est venu nous a permis de penetrer l'interieur du parc. Moins discret et moins intime... Dommage! Cependant, il faut tout de meme le faire car c'est le seul moyen qui nous permette de decouvrir véritablement la faune et la flore de la reserve. Une fois la ballade nautique de 2h terminée, Hugues et moi, d'eternels voyageurs temeraires a l'affux de sensation forte, avons continué la ballade a pied sur le chemin du parc.... A force de croiser des meutes de phacocheres et de boeufs sauvages, la pauvre petite française que je suis a finalement trouvé ces sensations un peu trop fortes et j'ai décidé de faire demi-tour avant que ces bestioles a cornes pointues, devrais-je dire, aiguisées, décident de charger... Au retour, alors que nous pensions être en securité, nous sommes tombés presque nez a nez avec des varangs de plus de 2 m de long (difficile de faire la différence avec un croco) et un pithon....De beaux paysages, de beaux spectacles et de belles émotions!!! Plaisirs des yeux et des oreilles garantis!!

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*16/03/08: Gandiol-Mouit














Besoin de nature penseriez vous? Vous ne savez pas si bien dire! A peine avons nous quitte le parc que nous decidons d'en decouvrir un second, celui de la Langue de Barbariedans un tout autre cadre: Nous avions lu sur le guide que nous pouvions faire du kayak gratuitement si nous logions au Zebrabar, un espece de centre de vacances tres abordable (2500 FCFA par personne pour la tente et 3500 pour un habitat en dur) pour touristes voulant farniente dans un univers paradisiaque: Pas tres typique et surtout, pas tres accueillant de la part des proprietaires suisses et plutot semblable a un gros club med : plage privee, cour prive de danse africaine, bar, resto, jeux a gogo pour les enfants..... Deux jours, donc, comme je le disais, ou nous avons fait les vrais touristes... Elle est pas belle la vie??...



Le parc en lui-meme ne vaut pas celui du Djouj. Il a tout de meme des colonies immenses de crabes en plus qui ont totalement fasciné Hugues! Plutot drole a contempler, c'est vrai, d'autant qu'ils ont une sorte de rituel etrange ou ils se prosternent tous vers une meme direction mais sans aucun but apparant.... Je pense qu'Hugues a trouvé la raison: Des crabes musulmans!!...



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*18/03/08: Dakar











Arrivés a Dakar par un taxi brousse de 7 places payé vraiment cher a cause de l'occasion d'une fête musulmane, la naissance du prophete, qui deplace une foule de monde incroyable dans les villes saintes, nous avons été accueillis par Soul, un ami senegalais de Montreal, que nous n'avions pas revu depuis 2 ans! Ni une ni deux, nous voila invités par la famille a rester quelques jours. Soul delogé, nous avons herités de sa chambre: encore une fois nous sommes directement temoin d'un accueil d'une grande generosité! Chaque jour était une dégustation culinaire typique qui ravissait nos papilles: Plats senegalais préparés par Mane, une jeune fille de mon âge aux multiples talents! Notre découverte de la ville fut progressive et douce, loin d'être agressante, comme en témoignent un grand nombre de touristes. La présence de Soul à nos coté en est la raison principale, et un conseil à donner est de se balader avec un sénégalais: le toubab seul est trop un attrait! Fatiguant de se défaire de l'oppression des interressés!! La ballade en haut du phare est interressante car elle donne une vue globale de la ville et permet de voir comme Dakar se construit de manière absurde et incohérente!! Les quartiers se sont multipliés en dix ans, si bien que les terrains manquent: plus un seul parc, quasiement plus de plages publiques: hotels et résidences pullulent. Les terrains interdits sont même achetés malgré l'illégalité de construire: Ici, le riche a tous les droits, ou presque. Même le terrain de l'aéroport commence à être exploités : Difficile à croire mais au bout de la piste d'atterrissage se trouvent des maisons en cours de construction!!....



Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis 2000, est très remis en question par la population. Ses actions, sans cesse tournées vers Dakar (construction de grosses artères en périphérie de la ville, projet de TGV...) témoignent d'un grand délaissement pour la population villageoise, qui a peine à survivre, depuis les multiples augmentations du coût de la vie: Prix de l'essence à 650 FCFA le litre (=1 Euro), le riz à tripler etc. ! Il faut dire que les récoltes ont été mauvaises cette année, à cause de la saison des pluies. Ainsi, les pécheurs, les taxis, les agriculteurs patissent les premiers de cette situation dramatique. De nombreux témoignages journaliers, durs et extrêmement réalistes nous laissent difficilement indifférents face à cette injustice! Les adultes et les travailleurs s'épuisent à jongler entre les différents emplois pour ramener le pain à la famille; les jeunes n'ont pas d'espoir et les seuls préoccupations sont portés à tenter de quitter le Sénégal par quelques moyens que se soient; les étudiants apprennent dans des conditions précaires et sont toujours en grève pour dénoncer ces réalités ; malgré des lois de protection de la jeunesse, les enfants continuent à travailler dès l'âge de 8 ans au lieu d'aller à l'école.... Ne parlons pas des financements pour des projets qui n'aboutissent jamais et utilisés à des fins personnelles... Cela porte à réfléchir sur la gestion gouvernementale des fonds!!!...



Quoi qu'il en soit, nous avons aussi profité d'être à Dakar pour rencontrer la famille d'un autre bon ami de Montréal, Brams, qui nous a, elle encore, accueillie à l'africaine: yassa poulet, jus de bissap, après midi dans la maison de famille à rencontrer les cousins, les cousines, les tantes, les oncles, les voisins, la mamie etc....., puis petite ballade sur la plage pour voir revenir les pécheurs de mer et voir les femmes fumer le poisson, à la coque d'arachide... Journée très émouvante!







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*24/03/08: L'île de Gorée





Petit paradis.... Ambiance totalement éloignée de celle de Dakar, malgré les quelques mètres qui séparent les deux terres: pas de stress, pas de souci, pas de gens harcelants, pas de déchets partout, pas de véhicules, pas de pollution: Que du bonheur! Du bonheur et des fleurs... Nous aurions aimé vivre là quelques jours, afin d'être bercé par cette athmosphère paisible et atypique, mais faute de temps, nous n'avons pu y aller qu'une journée. Cela donne juste l'envie d'y rester plus longtemps! Ballade dans les petites ruelles ravissantes, discution avec les locaux, contemplation du paysage, visite des musées qui témoignent de l'histoire de Gorée à l'époque de l'esclavage. A ce propos, il est necessaire de préciser qu'il faut en prendre et en laisser: les gens se plaisent à dénoncer les atrocités commises par les peuples occidentaux. A juste titre, mais n'oublions pas de dire également qu'une grosse partie de l'esclavagisme s'est faite elle-même entre les africains!! Remettons les pendules à l'heure simplement: Je ne cherche pas à deculpabiliser mes ancètres, mais à donner les informations dans leur ensemble!



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RAPIDE TRAVERSEE DE LA MAURITANIE

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*Nouadibou, 7 mars 2007
C'est non sans mal que nous avons traversé la frontière entre le Maroc et la Mauritanie à pied, au coucher du soleil, en passant par une zone internationale minée... il fallait bien suivre le traces de pneus des voitures si l'on ne voulait pas finir explosé comme les voitures que l'on pouvait voir de chaque côté du chemin.


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C'est un officier de police qui a bien voulu nous emmener de la frontière à la ville de Nouadhibou alors qu'il faisait noir, apres nous avoir propose de dormir sur place, en securite grace a la presence de garde de ses collegues. Il nous a emmené à une auberge dont la chambre habritait des cadavres de cafars (la découverte a été frappante, surtout au niveau des toilettes... ils étaient trois à flotter). Le prix super élevé, on n'avait jamais payé une telle somme dans tout le Maroc... 4400 UM pour 2... l'équivalent de 13 euros. Comme nous étions épuisé, nous avons accepté, mais le lendemain, c'était le premier truc à faire, trouvé un moyen de loger de manière plus abordable.

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C'est dans une mission catholique que nous avons trouvé refuge. Le Père Jérome (Sénégalais) et le Père Jean-Luc (francais), nous ont accueillis non pas comme chambreurs, mais comme des amis, merci à eux.

La Mauritanie coûte excessivement cher au niveau transport, logement et au niveau du matériel commun (en moyenne 10x plus qu'au Maroc, tous les produits sont d'importation ici). Seul les restos sont abordables... on peut en effet bien manger pour moins d'un euro. Ici, c'est surtout le couscous marocain et le riz sénégalais qui nous ont nourri. Pour le jus, nous avons trouvé un jus très épais, à la mangue, que nous mélangeons avec la même quantité d'eau pour palier à l'augmentation de prix... on a pas le choix si on veut voyager aussi longtemps qu'on le prévoit!!
Ici, les gens parlent beaucoup francais, anglais, arabe (différent de celui au Maroc), mais en gros la population est 60% Berbères et 40% Maures. Le temps est très chaud et le soir, vers 16h, le vent se lève et souffle excessivement fort. A Nouhadhibou, l'activite principale est la peche: une personne sur deux est pecheur, on peut en etre sur!! Il faut dire que ses cotes font parti des plus poissonneuses du monde... Du coup, l'un des principal probleme environnemental est la surpeche.... L'autre est la pollution et la troisieme les dechets... Comme dans la plupart des villes africaines que nous avons deja visite... L'une des particularites du port de Nouhadhibou est le fait qu'on trouve en bord de mer un nombre d'epaves de bateau impressionnant, du au fait que dans la nuit, les bateaux ne voyaient la bais qu"au dernier moment, un peu trop tard...

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Aujourd'hui, nous avions prévu de nous lever très tôt pour nous faire une grosse randonnée d'une trentaine de kilomètres jusqu'au Cap Blanc. Malheureusement, une fois prêt à partir, nous avons réalisé que le Père Jérome nous avait par accident enfermé à clef à l'intérieur. Nous avons cherché à sortir de là... il y avait des miliers de clés et plusieurs portes... mais aucune combinaison ne nous permettait d'arriver à l'extérieur. Nous nous sommes donc contentés de sortir le jeu de cartes jusqu'au retour du prêtre... à midi. Nous avons du chercher quelqu'un pour nous emmener vu l'heure tardive qu'il était (et le soleil tapait fort), c'est quelqu'un qui nous a arrêté une voiture dans laquelle se trouvait un marchand de poisson de Sardaigne... ce dernier nous a emmené jusqu'à mi-chemin. Au Cap Blanc, nous avons vu de belles falaises, des bateaux de pêches, une belle plage, un phare, des oiseaux, mais pas le phoques moines. Au retour, des locaux qui cherchaient des métaux toute la journée, nous ont offert de nous ramener, encore à mi-chemin. Donc au total, de notre randonnée de 30 kilomètres prévus, nous en avons marché seulement une quinzaine... la randonnée en vaut le coup? Moyen selon moi et Murielle.

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* Nouakchott, 9 mars 2008



Nous devions partir dans l'Adrar, étant donné qu'il s'agit de la région la plus belle et la plus envoutante de la Mauritanie, mais un problème d'argent nous obligea à nous rendre directement à Nouakchott. En effet, il n'y a aucun guichet en Mauritanie. Nous n'aurons donc pas utilisé le plus long train au monde, un train long de 2 km (la majorité des wagons servent à transporter des métaux). Les villes d'Atar, Chingetti, Ouidane et Terjit seront donc pour une prochaine fois. C'est dommage mais nous ne pouvons faire autrement!!

Aujourd'hui, nous allons donc directement à St Louis et partons traverser, avec deux allemands, Harald et Fabian, la frontière pour le Sénégal à Rosso, celle dont tout le monde denonce la dangerosite en la considerant comme l'une des pires au monde...

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